comment faire jouir une femme

C’est la question que l’on se pose toutes et tous : comment satisfaire ma partenaire ? Que puis-je faire pour m’améliorer ? Si tu n’as pas validé de licence en jouissement, je te laisse avec mon article qui t’en apprendra sûrement des bonnes !


Tu viens d’emballer une fille magnifique lors d’une soirée sympatoche et vite, vite, vous vous précipitez sous les couettes et, là, c’est la panique ! Tu te demandes bien comment tu vas faire pour satisfaire ce corps voluptueux !

Les femmes ont rarement des orgasmes vaginaux

Tout d’abord, si tu es persuadé.e qu’il suffit de la pénétrer pendant des heures pour qu’elle obtienne enfin l’orgasme de sa vie, tu te trompes. En réalité, 80% des femmes ne jouissent pas par la seule stimulation de leur vagin. Tout simplement, parce que le vagin est peu innervé du fait qu’il doit pouvoir sortir un enfant.

Lorsque ton pénis pénètre un vagin, ce sont surtout les racines du clitoris qui sont stimulés. Or, les femmes et les personnes détentrices d’un vagin n’y sont généralement pas suffisamment sensibles pour avoir un orgasme. Je te laisse avec mon article sur les orgasmes pour en savoir plus !

Le clitoris est ton ami

Donc comment faire, Robert ? A toi de voir avec ta partenaire, mais mon petit doigt me dit que le gland de son clitoris sera très sensible à tes caresses. Tu peux le repérer en passant ton doigt dessus : ça fait comme une petite boule un peu dure. A ne pas confondre avec l’urètre (autrement dit, c’est par ce trou là qu’on fait pipi), elle risquerait de ne pas apprécier !

Tu peux le caresser avec ton doigt bien lubrifié en effectuant de petits cercles ou de petites pressions. Tu peux le lécher en faisant monter doucement la température. Attention à voir avec ta partenaire si elle apprécie le contact direct sur le gland du clitoris ou si elle préfère que tu la lèches sur les côtés.

N’oublie pas que son sexe ne se résume pas à ce petit bouton magique et que tu peux explorer les grandes lèvres, l’entrée du vagin voire le vagin, ses cuisses, son mont de vénus… Prends le temps de stimuler ces zones afin de repérer celles qui lui procurent le plus de plaisir.

Bien communiquer, c’est bien faire l’amour

Faire jouir une personne dotée d’une vulve, et plus généralement un être humain, est une science subtile, car entièrement personnalisée en fonction du partenaire qui reçoit les caresses. Recopier sans jamais se remettre en question quelques vagues mouvements retenus d’un mauvais porno ne fera pas de toi le coup du siècle… ou alors tu as beaucoup de bol !

En revanche, ce qui fait la différence, c’est la communication ! Une bonne communication, c’est quand toi et ton/ta partenaire vous sentez libres d’exprimer votre plaisir comme votre déplaisir. Il est important que tu fasses sentir à la personne avec qui tu fais l’amour que tu apprécies votre ébat, que tu la guides vers ce qui te donne le plus de plaisir et que tu l’arrêtes net lorsque cela devient déplaisant.

Il existe une infinité de façons de communiquer pendant l’amour : les cris ou autre bruits ne sont pas réservés qu’aux femmes. Si tu as envie de jouir, de crier ou de rigoler, lâche toi ! Tu peux également verbaliser tes pensées avec des mots comme “Ca fait du bien”, “Plus comme ça”, “Moins vite” etc.

Si tu ne trouves pas l’idée excitante et que ça freine votre plaisir, vous pouvez choisir de vous guider physiquement (en vérifiant au fur et à mesure le consentement de l’autre bien sûr). Tu guideras sa tête lors d’un cuni, sa main lors d’une masturbation et vous agiterez vos bassins en cœur pendant une pénétration. Que de belles perspectives !

N’hésite pas, avant l’acte, à demander à ton/ta partenaire ce qui l’attire, ce qui lui plait, ce dont elle ou il a envie. Après le sexe, faites un debriefing : évite de lui demande si elle/il a aimé. Tu risquerais de te heurter à un “oui” solitaire puis au vide intersidéral.

Le mieux reste de poser des questions précises “Est-ce que c’était bien quand je t’ai fait tel truc ? C’était peut-être un peu trop vite ?”. Ces questions ont l’avantage de susciter une réelle discussion. Grâce à ces petits debriefs, tu en apprendras beaucoup sur les pratiques, les rythmes, les sensations qui procurent le plus de bien être à ta/ton partenaire.

Faire monter le plaisir

Les préliminaires, tu aimeras faire ! Pour qu’une stimulation sexuelle et particulièrement une pénétration soit agréable, une bonne dose d’excitation est nécessaire. Ce que l’on appelle les “préliminaires” sont donc des indispensables. Même si une femme éprouve beaucoup de désir, son vagin mettra en moyenne une quinzaine de minutes pour se détendre, ses lèvres gonfler et son sexe s’humidifier. D’où l’importance de bien prendre son temps.

Je parle en terme de statistique et de chiffres, car il existe une infinité de façons de faire l’amour et dans certaines situations, pas besoin de préliminaires. En revanche, si tu as des petits soucis à faire jouir ta/ton partenaire et que tu te rends compte que vos préliminaires durent peu de temps, le problème vient sûrement de là !

Essaye de trouver son point G

Existence ou non du point G ? Efficacité réelle ou inventée ? Beaucoup de questions subsistent en réalité autour de cette mystérieuse zone.

Tout ce que l’on sait, c’est que l’on ne sait pas si le point G tel qu’on le connaît existe réellement. Actuellement, le point G est une petite surface d’1 cm grossissant lors de la stimulation, situé à 3 cm sur la paroi supérieure (vers le ventre) du vagin.

En revanche, les hypothèses les plus probables définissent le point G comme l’endroit où la paroi du vagin est la plus en contact avec le clitoris. On comprend mieux pourquoi il provoquerait un plaisir intense.

N’oublions pas que toutes les personnes sont différentes et que toutes ont des sensibilités très variables ! Il appartient à toi et à ta/ton partenaire d’explorer cette zone.

Et si ça ne marche pas ?

Eh oui, il arrive, mon ptit Robert, qu’une partie de jambes en l’air soit interrompue à cause d’une maman rentrée à l’improviste ou du manque d’envie de l’un d’entre vous.

Apprends à repérer les signes qui montrent que ta/ ton partenaire ne sent plus très en phase avec toi : regard pensif, ailleurs, aucune expression faciale, refus catégorique de continuer, flemme, tous ces éléments laissent à penser que quelque chose s’est peut-être mal déroulé !

Que fait-on dans ces cas là ? On arrête ! Bien joué, Monique. Rien ne sert de continuer dans ces conditions, sinon le sexe aura vite fait de tourner au vinaigre. Et personne n’aime le vinaigre ailleurs que sur des cornichons.

Encore une fois, il vous faudra communiquer afin de repérer l‘élément perturbateur : est-ce qu’il s’agit d’une pratique particulière qui l’a mis.e mal à l’aise ? Pourquoi n’a-t-elle/il pas réussi à verbaliser son refus si c’est le cas ? Est-ce qu’il y a résurgence d’une mauvaise expérience du passé ? Ou n’en avait-elle/il simplement plus envie ? Ce qui arrive souvent, rien de grave.

Qu’une partie de sexe sous les couettes ne se finissent pas comme on l’aurait souhaité ne signifie pas que tu es nul.le au lit ! Loin de là. Une infinité de raisons peuvent conduire une personne à refuser de continuer.

Tu l’auras compris, la communication est vitale afin d’apprendre de vos erreurs et surtout, d’apprendre à vous connaître et vous respecter ! N’hésite pas à t’inspirer de mes petites questions si cela devait t’arriver.


Alors tu en penses quoi ? C’est quoi tes conseils à toi pour jouir et t’envoler au paradis du plaisir ?

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